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Le canot à glace prêt à traverser l'Atlantique PDF Imprimer E-mail
Presse

(Québec) Le temps est venu de dévoiler le canot à glace aux yeux du monde, estime le nouveau président du Circuit québécois de canot à glace. Trop souvent confiné à l'anonymat des eaux dormantes chaque hiver, ce «petit bijou» athlétique mériterait d'être filmé avec éclat et exporté en Europe et en Asie. L'entreprise Red Bull a même déjà commencé la diffusion des sprints québécois sur le Vieux Continent.

La réaction est la même chaque fois qu'Éric Boudreau rencontre des journalistes européens ou asiatiques. «Quand on montre des images à l'extérieur, ils capotent!» lance le président du Circuit québécois de canot à glace.

Seul problème : les organisateurs ont très peu de matériel visuel à fournir à la presse étrangère. Le fleuve Saint-Laurent, théâtre d'une lutte sans arrêt des glaces saisonnières. Le bassin Louise, lieu de rencontre par excellence à deux pas du centre-ville de la capitale. Le décor entourant les épreuves de canot à glace a de quoi faire saliver tout réalisateur... «Mais on n'a pas d'images à leur fournir! avance M. Boudreau. Il faut qu'ils viennent par eux autres même.»

Cette année, les organisateurs ont choisi de filmer la traversée nordique du fleuve Saint-Laurent. Les images sont expédiées à RDS, qui diffusera cinq émissions sur le sport hivernal. La première a lieu aujourd'hui, à 12h.

RDS n'est toutefois qu'un début, promet Éric Boudreau. «Les images nous appartiennent. Déjà, on en a fourni à Red Bull, qui, en Europe, a diffusé des images de la course du Carnaval. Il y a CBC qui va nous acheter des images. Tranquillement, avec ça, on va essayer d'exporter ça et d'intéresser des gens à l'extérieur du Québec.»

La stratégie d'Éric Boudreau : générer un engouement pour le canot à glace en terre étrangère. Et convaincre par le fait même les Québécois d'y jeter un coup d'oeil...

«Quand le circuit a été créé il y a quelques années, le but, c'était de faire connaître le sport, les courses. Et à un moment donné, on s'est dit qu'on commençait à plafonner pour la région de Québec. C'est le temps de se faire connaître à l'extérieur. Et si on devient plus connu à l'extérieur, c'est là que ça va nous aider à être plus connu ici même. C'est peut-être un défaut qu'on a, les Québécois, même si c'est ainsi un peu partout dans le monde. Tu es tellement moins connu dans ta propre région... Il faut donc créer un engouement autour de ça, qui va nous aider, avec nos partenaires locaux, à faire grossir l'événement.»

 

Intérêt limité

Car la compétition urbaine plafonne un peu à Québec et à Lévis. Chaque année, quelques centaines de curieux et de partisans se déplacent aux abords du bassin Louise pour voir les canots prendre d'assaut le fleuve. Mais l'intérêt pour ce spectacle sportif est plus limité. Les canots se perdent rapidement au milieu du cours d'eau géant. Pas facile de suivre les péripéties de la course, reconnaît Éric Boudreau, lui-même canotier.

Pour moderniser sa classique, il n'hésite pas à citer en exemple le Crashed Ice mis en place par la multinationale autrichienne Red Bull dans le Vieux-Québec. «On essaie de créer un peu la même chose qu'avec le Crashed Ice. À l'époque, les courses de canots, c'était venir voir des canots passer... Tu n'as aucune idée de ce qui se passe! C'est comme aller voir une course de Formule 1, où tu vois des autos passer : ce n'est pas le même intérêt si tu ne sais pas qui court et qui est premier ou dernier.»

 

Commanditaire

L'organisation actuelle dit dépenser un maigre 20 000 $ pour tenir le Défi de Québec, qui s'est tenu samedi entre les deux rives du fleuve Saint-Laurent. Impossible avec ce budget de se doter d'écrans géants ou d'hélicoptères, la prochaine étape pourtant souhaitée par les organisateurs. L'envol du canot à glace passera donc par la quête d'un commanditaire majeur. «C'est un cercle vicieux : si tu n'as pas le gros commanditaire ou le gros partenaire, tu ne peux pas valoriser ton événement. Mais si tu ne fais pas voir ton événement, tu n'as pas de commanditaires... En bout de ligne, ce qu'on veut montrer à la télé, on veut juste le montrer live aux gens!»

Les investissements ne seraient pas trop élevés, selon Éric Boudreau, pour faire du canot à glace un vrai rendez-vous à Québec. Un événement spectaculaire, capable de sortir du cercle des initiés.

«Ça va peut-être prendre des appuis locaux, qui disent : "Ouin, il se passe peut-être quelque chose ici." Je pense qu'on ne réalise pas à quel point on a un bijou. On n'a pas besoin de construire d'infrastructures, tout est là. Tout est en place. Maintenant, il s'agit juste de le valoriser et de le faire voir.»

 

- Le Soleil 6 mars 2011

 

 
Début de la saison des cources PDF Imprimer E-mail
Nouvelles

Bonjour à tous,


Il y a un dicton qui dit "Pas de nouvelles, bonnes nouvelles!" Hé oui, c'est vrai. Nous avons été très occupé par la préparation de la saison 2012 et nous le sommes toujours. La saison s'est amorcée hier par la première course de la saison à l'Ile-aux-Coudres. Les qualifications du vendredi ont été annulé à cause de la tempête. C'est pour cette raison que nous sommes partis 14ème et dernier sur la ligne de départ pour la course. Pour la première fois, nous avons pu faire l'aller-retour. Les conditions étaient favorables, beaucoup d'eau, marée descendante et temps maximum pour atteindre la touche de Saint-Joseph-de-la-Rive majoré a 1h30 au lieu de 1h. Il nous a fallu 26:45 minutes pour atteindre cette fameuse touche. À ce point, nous étions en 2ème place derrière l'UQAR et nous avions plus de 3 minutes sur le reste des équipes de notre catégorie. Nous avons pris la décision de retraverser immédiatement après la touche. À ce moment, le fleuve s'est rempli de glace ou plutôt de la "gadoue" et nous avons dû travailler fort sur le trois quart de sa largeur afin de retrouver l'eau. À ce moment, nous étions toujours en avance sur les autres. Par contre, les autres équipes avaient préféré de remonter la côte avant de retraverser. 15 minutes plus tard, le fleuve s'est vidé de ses glaces laissant de la belle eau aux autres qui ont profité de cette occasion pour faire leur traversée et cela les ont avantagé grandement. C'est pour cette raison que nous avons terminé 7eme et nous avons vu notre avance partir avec nos efforts dans les glaces de notre retour. Nous sommes malgré tout très satisfaits de notre performance. Nous n'avons pas commis d'erreur et nous avons donné tout ce que nous avions.

Au plaisir,
Stéphane

 

 
Entente entre le Port et les canotiers PDF Imprimer E-mail
Presse
le Soleil, 9 janvier 2010

Entente entre le Port et les canotiers

 

 Frédéric Denoncourt

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Les canotiers et le Port de Québec en sont venus hier à une entente qui permettra aux sportifs des glaces de s’exercer à la nuit tombée.

« Nous en sommes arrivés à un compromis qui satisfait les deux parties et qui tient compte des impératifs de sécurité », affirme Marcel Labrecque, vice-président directeur du Port de Québec.

L’entente prévoir que les canotiers pourrons se rendre sur le fleuve quand il fera nuit, en se contentant toutefois de longer ses rives. Il leur sera interdit de traverser la masse d’eau. De plus, ils ne pourront pas se rendre dans le secteur de la traverse et celui du bassin Louise. « Au fond, ce que l’on voulait, c’est que la sécurité prime en identifiant les zones où il n’y avait pas de compromis possible », ajoute M. Labrecque

 

VENTS ET GLACES

Pour sa part Jean Anderson, président de l’Association des coureurs en canot à glace du Québec, dit vouloir entendre la réaction des membres. « Espérons que cette entente va satisfaire la majorité d’entre eux. » M. Anderson regrette surtout que les canotiers aient perdu le droit de traverser le fleuve. « Pourtant, nous avions le droit depuis 1992. On aurait aimé pouvoir continuer de traverser parce que des fois le vent fait en sorte que toutes les glaces sont sur la rive opposée et on se retrouve juste avec de l’eau. Et si on veut aller sur des glaces, là il faut embarquer le canot dans la voiture et traverser à Lévis. Ça prend une autre heure et demie… »

 
Départ de notre capitaine Bertin PDF Imprimer E-mail
Nouvelles

Bonjour à tous,

voici un petit messages de notre capitaine Bertin. Pour le reste de l'équipe, le repos est bien mérité, mais nous devrons commencer les préparatifs tôt pour la prochaine saison. Nous vous laissons sur les mots de Bertin.

Une grosse annonce à faire. J'accroche mes rames de canots à glace. C'est fini, ça été une très belle expérience de sport. C'est un sport très intense qui demande beaucoup. Les gens qui le pratique sont particuliers, je suis fière de les avoir côtoyés et fier d'avoir fait partie de cette gang un peu débile qui pratique ce sport unique à chez nous. Merci a tous ceux qui mon encouragé et soutenue pendant ces trois année. Merci à Jean Philippe Bellefeuille et à André Guy Martin pour m'avoir permis de découvrir ce sport. Merci à tous ceux qui on fait partis de l'équipe, Stéphane Côté, Chrissy Cormier, Lucas Lousel, Aron Haselhorst, Pierre, Ambroise Savard, Marc Gaudet,  André Blouin, Louis Pakenham, Simon Bouchard. Mes motifs sont de santé pour des causes un peu particulières reliées à ce sport.

 

 

 

 
Canotiers en colère PDF Imprimer E-mail
Presse

Le Journal de Québec, 7 janvier 2010, page 14

Canotiers en colère

(JFR) L’Association des coureurs en canot à glace du Québec (ACCGQ) n’a pas l’intention de baisser les bras face à l’attitude du Port de Québec, qui a tort, selon eux, d’interdire aux canotiers de pratiquer leur sport à la noirceur sur le fleuve Saint-Laurent.

« C’est vraiment de l’acharnement. On coir que c’est une mesure punitive qu’ils essayent de défendre en plaidant l’aspect sécuritaire. On veut s’entrainer à l’endroit ou la course du Carnaval à lieu. Deux des cinq courses ont lieu devant Québec. Le secteur de Cap-Rouge est moins sécuritaire. Nous ne pouvons pas profiter de la lumière de la ville et si un naufrage survient ici, il faudra de 30 à 40 minutes avant d’obtenir du secours », mentionne le président de l’Association des coureurs en canot à glace du Québec, Jean Anderson.

En guise de protestation, plusieurs équipes de canots à glace ont donc navigué, hier soir, dans une zone qui n’est pas sous le contrôle du Port de Québec

Le groupe de sportifs estime que les risques de collision ne sont pas si élevés. Ceux-ci jugent que les mesures de sécurité additionnelle par rapport aux plaisanciers sont suffisantes. Leurs systèmes de lumière sont suffisants. Leurs systèmes de lumières clignotantes est adéquat selon eux.

Les canotiers ont accès à toutes les zones du fleuve le jour. Depuis le 23 janvier 2009, ils n’ont plus accès à la zone contrôlée par le Port de Québec le soir. L’ACCGQ et l’administration du Port n’ont pas réussi à s’entendre. Le 2 janvier, un traversier a déposé une plainte.

 

 
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