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Revue de presse
Le canot à glace prêt à traverser l'Atlantique PDF Imprimer E-mail
Presse
Écrit par Stéphane Côté   
Dimanche, 06 Mars 2011 17:49

(Québec) Le temps est venu de dévoiler le canot à glace aux yeux du monde, estime le nouveau président du Circuit québécois de canot à glace. Trop souvent confiné à l'anonymat des eaux dormantes chaque hiver, ce «petit bijou» athlétique mériterait d'être filmé avec éclat et exporté en Europe et en Asie. L'entreprise Red Bull a même déjà commencé la diffusion des sprints québécois sur le Vieux Continent.

La réaction est la même chaque fois qu'Éric Boudreau rencontre des journalistes européens ou asiatiques. «Quand on montre des images à l'extérieur, ils capotent!» lance le président du Circuit québécois de canot à glace.

Seul problème : les organisateurs ont très peu de matériel visuel à fournir à la presse étrangère. Le fleuve Saint-Laurent, théâtre d'une lutte sans arrêt des glaces saisonnières. Le bassin Louise, lieu de rencontre par excellence à deux pas du centre-ville de la capitale. Le décor entourant les épreuves de canot à glace a de quoi faire saliver tout réalisateur... «Mais on n'a pas d'images à leur fournir! avance M. Boudreau. Il faut qu'ils viennent par eux autres même.»

Cette année, les organisateurs ont choisi de filmer la traversée nordique du fleuve Saint-Laurent. Les images sont expédiées à RDS, qui diffusera cinq émissions sur le sport hivernal. La première a lieu aujourd'hui, à 12h.

RDS n'est toutefois qu'un début, promet Éric Boudreau. «Les images nous appartiennent. Déjà, on en a fourni à Red Bull, qui, en Europe, a diffusé des images de la course du Carnaval. Il y a CBC qui va nous acheter des images. Tranquillement, avec ça, on va essayer d'exporter ça et d'intéresser des gens à l'extérieur du Québec.»

La stratégie d'Éric Boudreau : générer un engouement pour le canot à glace en terre étrangère. Et convaincre par le fait même les Québécois d'y jeter un coup d'oeil...

«Quand le circuit a été créé il y a quelques années, le but, c'était de faire connaître le sport, les courses. Et à un moment donné, on s'est dit qu'on commençait à plafonner pour la région de Québec. C'est le temps de se faire connaître à l'extérieur. Et si on devient plus connu à l'extérieur, c'est là que ça va nous aider à être plus connu ici même. C'est peut-être un défaut qu'on a, les Québécois, même si c'est ainsi un peu partout dans le monde. Tu es tellement moins connu dans ta propre région... Il faut donc créer un engouement autour de ça, qui va nous aider, avec nos partenaires locaux, à faire grossir l'événement.»

 

Intérêt limité

Car la compétition urbaine plafonne un peu à Québec et à Lévis. Chaque année, quelques centaines de curieux et de partisans se déplacent aux abords du bassin Louise pour voir les canots prendre d'assaut le fleuve. Mais l'intérêt pour ce spectacle sportif est plus limité. Les canots se perdent rapidement au milieu du cours d'eau géant. Pas facile de suivre les péripéties de la course, reconnaît Éric Boudreau, lui-même canotier.

Pour moderniser sa classique, il n'hésite pas à citer en exemple le Crashed Ice mis en place par la multinationale autrichienne Red Bull dans le Vieux-Québec. «On essaie de créer un peu la même chose qu'avec le Crashed Ice. À l'époque, les courses de canots, c'était venir voir des canots passer... Tu n'as aucune idée de ce qui se passe! C'est comme aller voir une course de Formule 1, où tu vois des autos passer : ce n'est pas le même intérêt si tu ne sais pas qui court et qui est premier ou dernier.»

 

Commanditaire

L'organisation actuelle dit dépenser un maigre 20 000 $ pour tenir le Défi de Québec, qui s'est tenu samedi entre les deux rives du fleuve Saint-Laurent. Impossible avec ce budget de se doter d'écrans géants ou d'hélicoptères, la prochaine étape pourtant souhaitée par les organisateurs. L'envol du canot à glace passera donc par la quête d'un commanditaire majeur. «C'est un cercle vicieux : si tu n'as pas le gros commanditaire ou le gros partenaire, tu ne peux pas valoriser ton événement. Mais si tu ne fais pas voir ton événement, tu n'as pas de commanditaires... En bout de ligne, ce qu'on veut montrer à la télé, on veut juste le montrer live aux gens!»

Les investissements ne seraient pas trop élevés, selon Éric Boudreau, pour faire du canot à glace un vrai rendez-vous à Québec. Un événement spectaculaire, capable de sortir du cercle des initiés.

«Ça va peut-être prendre des appuis locaux, qui disent : "Ouin, il se passe peut-être quelque chose ici." Je pense qu'on ne réalise pas à quel point on a un bijou. On n'a pas besoin de construire d'infrastructures, tout est là. Tout est en place. Maintenant, il s'agit juste de le valoriser et de le faire voir.»

 

- Le Soleil 6 mars 2011

 

Mis à jour Dimanche, 06 Mars 2011 17:51
 
Entente entre le Port et les canotiers PDF Imprimer E-mail
Presse
Écrit par Stéphane Côté   
Mardi, 09 Février 2010 12:43
le Soleil, 9 janvier 2010

Entente entre le Port et les canotiers

 

 Frédéric Denoncourt

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Les canotiers et le Port de Québec en sont venus hier à une entente qui permettra aux sportifs des glaces de s’exercer à la nuit tombée.

« Nous en sommes arrivés à un compromis qui satisfait les deux parties et qui tient compte des impératifs de sécurité », affirme Marcel Labrecque, vice-président directeur du Port de Québec.

L’entente prévoir que les canotiers pourrons se rendre sur le fleuve quand il fera nuit, en se contentant toutefois de longer ses rives. Il leur sera interdit de traverser la masse d’eau. De plus, ils ne pourront pas se rendre dans le secteur de la traverse et celui du bassin Louise. « Au fond, ce que l’on voulait, c’est que la sécurité prime en identifiant les zones où il n’y avait pas de compromis possible », ajoute M. Labrecque

 

VENTS ET GLACES

Pour sa part Jean Anderson, président de l’Association des coureurs en canot à glace du Québec, dit vouloir entendre la réaction des membres. « Espérons que cette entente va satisfaire la majorité d’entre eux. » M. Anderson regrette surtout que les canotiers aient perdu le droit de traverser le fleuve. « Pourtant, nous avions le droit depuis 1992. On aurait aimé pouvoir continuer de traverser parce que des fois le vent fait en sorte que toutes les glaces sont sur la rive opposée et on se retrouve juste avec de l’eau. Et si on veut aller sur des glaces, là il faut embarquer le canot dans la voiture et traverser à Lévis. Ça prend une autre heure et demie… »

Mis à jour Mercredi, 10 Février 2010 07:46
 
Canotiers en colère PDF Imprimer E-mail
Presse
Écrit par Stéphane Côté   
Mardi, 09 Février 2010 12:25

Le Journal de Québec, 7 janvier 2010, page 14

Canotiers en colère

(JFR) L’Association des coureurs en canot à glace du Québec (ACCGQ) n’a pas l’intention de baisser les bras face à l’attitude du Port de Québec, qui a tort, selon eux, d’interdire aux canotiers de pratiquer leur sport à la noirceur sur le fleuve Saint-Laurent.

« C’est vraiment de l’acharnement. On coir que c’est une mesure punitive qu’ils essayent de défendre en plaidant l’aspect sécuritaire. On veut s’entrainer à l’endroit ou la course du Carnaval à lieu. Deux des cinq courses ont lieu devant Québec. Le secteur de Cap-Rouge est moins sécuritaire. Nous ne pouvons pas profiter de la lumière de la ville et si un naufrage survient ici, il faudra de 30 à 40 minutes avant d’obtenir du secours », mentionne le président de l’Association des coureurs en canot à glace du Québec, Jean Anderson.

En guise de protestation, plusieurs équipes de canots à glace ont donc navigué, hier soir, dans une zone qui n’est pas sous le contrôle du Port de Québec

Le groupe de sportifs estime que les risques de collision ne sont pas si élevés. Ceux-ci jugent que les mesures de sécurité additionnelle par rapport aux plaisanciers sont suffisantes. Leurs systèmes de lumière sont suffisants. Leurs systèmes de lumières clignotantes est adéquat selon eux.

Les canotiers ont accès à toutes les zones du fleuve le jour. Depuis le 23 janvier 2009, ils n’ont plus accès à la zone contrôlée par le Port de Québec le soir. L’ACCGQ et l’administration du Port n’ont pas réussi à s’entendre. Le 2 janvier, un traversier a déposé une plainte.

 

Mis à jour Mardi, 09 Février 2010 12:33
 
Comme un coup d'épée dans l'eau PDF Imprimer E-mail
Presse
Écrit par Stéphane Côté   
Mardi, 09 Février 2010 11:55

le Soleil, jeudi 7 janvier 2010, page 16

 

Comme un coup d'épée dans l'eau


Isabelle Houde
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Malgré une démonstration de leurs mesure de sécurité sur le fleuve, hier soir, c'est toujours l'impasse pour les canotiers de glace. Le Port de Québec leur interdit toujours la pratique du sport à la noirceur dans ses eaux et menace même de fermer complètement ses installations.


« À la suite des articles dans les médias aujourd’hui [hier], le Port de Québec nous a envoyé une lettre ou ils disent que si ce n’est pas réglé d’ici mardi 12h, ils vont bloquer le fleuve au complet. Encore une menace », a déclaré hier soir, excédé, le président de l’Association des coureurs en canot à glace du Québec (ACCGQ), Jean Anderson.


L’Association avait organisé à la marina de Cap-Rouge une démonstration des équipements et des mesures de sécurité utilisés par les canotiers. Portant des lumières clignotantes sur eux, plus d’une quinzaine de canotiers ont effectué un parcours le long de la grève. Avant de traverser le fleuve à la hauteur de la marina, ils ont contacté la Garde côtière à l’aide de leur radio. Un cargo s’apprêtant à passer, les équipes ont attendu le passage de la grande ombre sur le fleuve, puis se sont lancées, respectivement ainsi « toutes les règles de sécurité de Transports Canada, et même plus », a insisté Jean Anderson

 

 

PRATIQUE INADÉQUATE


L’interdiction laisse aux amateurs seulement 22% de leurs temps habituel, déplore l’ACCGQ. La Garde côtière appuie le Port de Québec dans cette affaire. « Il y a eu plusieurs situation rapprochées durant les dernières années. Il n’y a pas eu de collision, mais il vaut mieux prévenir », a affirmé Francois Bellisle, porte-parole de la Garde côtière à Québec. Il soutient que la pratique du canot à glace à la noirceur, même avec un système lumineux, « n’est pas adéquate » Il précise aussi que la forte augmentation du nombre de canotiers a nui à la situation.


Jean Anderson soutient qu’il y a beaucoup plus de plaisanciers l’été que de canots à glace l’hiver. Il voit les mesures imposée par le Port comme des sanctions punitives déguisées à la suite de plaintes qu’il juge « exagérées ».


Les canotiers dénoncent les dangers de s’entrainer sur le fleuve en face de Cap-Rouge, hors de la juridiction du Port. L’endroit est moins éclairé, les cargos y naviguent plus rapidement, les radios pour communiquer avec la Garde côtière sont moins performant et l’endroit est plus difficile d’accès pour les secours, souligne M. Anderson.

Devant la situation, Louise Anderson, songe à accrocher ses rames après 22 ans. « C’est pas d’hier qu’on sort le soir, et je ne vois pas la différence dans le trafic. On a voulu négocier, mais… »

Mis à jour Mardi, 09 Février 2010 12:10
 
La Grande Traversée Casino de Charlevoix : la Coupe Stanley des canotiers PDF Imprimer E-mail
Presse
Dimanche, 07 Février 2010 09:18
La Grande Traversée Casino de Charlevoix : la Coupe Stanley des canotiers

L'équipe Océant-Port de Québec-Société des traversiers, menée par le capitaine François Larochelle, lors d'un entraînement à -27 degrés Celcius, le week-end dernier.

Photo: François Larochelle

 

Simon Diotte, collaboration spéciale
La Presse. www.cyberpresse.ca
Publié le 26 janvier 2009 à 07h53

Les 30 et 31 janvier se déroulera la Grande Traversée Casino de Charlevoix, à l'Isle-aux-Coudres, la première étape du Circuit international de canot à glace (CICG). Cette compétition annuelle met à l'épreuve, lors de quatre courses sur les eaux glacées du Saint-Laurent, les meilleurs canotiers à glace du Québec. Une quarantaine d'équipes se batailleront pour remporter la Coupe des glaces CGI, la Coupe Stanley des canotiers.

Le public est invité à assister, sur les rives du Saint-Laurent, à ces courses uniques dans le monde. «C'est un sport patrimonial du Québec, qui existe depuis les débuts de la colonie afin d'assurer le transport entre les îles du Saint-Laurent et la terre ferme. Peu d'endroits sur la planète offrent les conditions propices à sa pratique», explique Pierre de Savoye, président du CICG, organisation qui fait la promotion des quatre courses du Québec.

Mis à jour Dimanche, 07 Février 2010 09:21
 
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Abbott l'intendant Ekwago